Un terrain déjà balisé
L'exposition intermittente en hypoxie normobarique est documentée depuis les années 1990, du laboratoire au sport de haut niveau. Les protocoles proposés reprennent les schémas les plus étudiés plutôt qu'une recette maison.
La science
L'exposition intermittente en hypoxie normobarique est étudiée depuis les années 1990, du laboratoire au sport de haut niveau. Ce qui suit résume ce que cette littérature établit — et ce qu'elle n'établit pas.
L'exposition intermittente en hypoxie normobarique est documentée depuis les années 1990, du laboratoire au sport de haut niveau. Les protocoles proposés reprennent les schémas les plus étudiés plutôt qu'une recette maison.
Sans réserves de fer suffisantes, la réponse à l'altitude ne se met pas en place. Un bilan de ferritine avant de démarrer, puis un contrôle en cours de cycle : c'est la première ligne du protocole, pas une option.
Entre deux athlètes soumis au même palier, la réponse varie fortement. La dose d'altitude se règle donc séance après séance, à partir de ce que la station enregistre, plutôt qu'une fois pour toutes.
Ces informations sont données à titre indicatif et ne constituent pas un avis médical. En cas de pathologie cardiaque ou respiratoire, un avis médical est nécessaire avant toute exposition.