L'écosystème
Le générateur n'est qu'un point de départ.
Il fabrique l'air. Ce qui suit décide de ce qu'il en advient : par où il passe, combien de temps vous y restez, et ce que votre corps en fait. Quatre pièces, chacune avec un rôle précis.
- Visuel à venir01 — L'interface entre vous et l'air fabriqué
Le masque
Le masque achemine l'air hypoxique du générateur jusqu'à vos voies respiratoires, sans fuite ni recyclage du gaz expiré. C'est la pièce qui décide de la précision réelle du protocole : une fuite de bord, et la fraction d'oxygène inspirée remonte sans que rien ne l'indique.
- Séances sous masque : entraînement (IHT) et exposition au repos (IHE)
- Valves séparant l'air inspiré de l'air expiré
- Ballon réservoir : il encaisse les pics inspiratoires de l'effort, que le débit continu du générateur ne peut pas suivre
- Plusieurs tailles de jupe, l'étanchéité dépendant du visage
- Visuel à venir02 — Ce qui reste propre au fil des séances
Le filtre
Un générateur d'hypoxie aspire l'air de la pièce en continu. Le filtre retient les poussières avant l'étage de séparation, protège le compresseur et maintient le débit annoncé. C'est une pièce d'usure : elle se remplace, elle ne s'entretient pas indéfiniment.
- Protège l'étage de séparation azote / oxygène
- Maintient le débit de 100 L/min dans la durée
- Remplacement périodique, selon l'usage et l'empoussièrement
- Visuel à venir03 — Le protocole de sommeil, sans masque
La tente
La tente se pose sur le lit et se remplit d'air hypoxique produit par le générateur. C'est ce qui rend le protocole de sommeil praticable : douze à quatorze heures d'exposition sans rien porter sur le visage, à l'altitude choisie.
- Dédiée au protocole de sommeil (LHTL), entre 2 100 et 2 600 m
- Se monte sur un lit existant, sans travaux
- Le générateur peut rester hors de la chambre, relié au circuit
- Visuel à venir04 — L'arbitre de la séance
L'oxymètre de pouls
Aucun protocole ne se règle une fois pour toutes : entre deux personnes soumises au même palier, la réponse varie fortement. L'oxymètre lit la saturation en oxygène du sang et la fréquence cardiaque, et c'est cette lecture — pas le réglage affiché — qui dit s'il faut monter, tenir ou redescendre.
- Saturation (SpO₂) et fréquence cardiaque en continu
- La donnée qui pilote la progression, séance après séance
- Recommandé dès la première séance, quel que soit le protocole